Dans l'abîme de misères Où j'expirais loin de toi, Ta bonté, Dieu de mes pères, Descendit jusques à moi. Tu parlas : mes yeux s'ouvrirent ; A mes regards éperdus Tes secrets se découvrirent ; J'étais mort, et je vécus. Plus haut que toute pensée, Ta main étendit les cieux ; Tu veux : leur voûte embrasée Se peuple de nouveaux feux. Mais privés d'aimer, de croire Tous ces cieux et leur splendeur Ne valent pas pour ta gloire Un seul soupir d'un seul cœur. Esprit du Dieu que j'adore, Ah ! forme en moi ce soupir, Ce feu qui n'a point encore Réchauffé mon repentir ! Qu'à l'amour mon cœur se livre, Et, qu'il répète à jamais : Aimer, aimer, voilà vivre ; Fais-moi vivre, ô Dieu de paix !tʿạl ạ̹lyạ Ey Tanrım, Gökler Üstüne Yüksel! Padáme na svoju tvár Pues Tu Nombre es Santo I see the Lord yạ yswʿ rby mnqdẖy ạlḥbyb dh fy lyl Юность весна наших дней в жизни твоей и моей Nothing Compares О стадо малое когда враги грозят не бойся
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